Quelques mots d’histoire

Délaissée depuis de nombreuses années, l’argile thérapeutique est de nouveau appréciée et reconnue pour ses vertus naturelles.

Ne lit-on pas dans l’histoire naturelle de Pline :

« Il y a une terre d’argile :

  • qui cicatrise toute plaie
  • qui absorbe les déchets
  • qui s’emploie dans la médecine pour dessécher et resserrer les tissus dermiques
  • qui entre dans les collyres pour effacer les cicatrices
  • qui s’emploie pour adoucir et faire disparaître les douleurs « 

Dans les temps les plus lointains (3000 ans), l’argile était utilisée contre les inflammations, les ulcérations, elle servait à embaumer les corps.

Ses pouvoirs antiseptiques étaient reconnus.

Au temps des romains, cette terre était appelée lemnos, elle était utilisée pour les fractures, les bains de boue étaient aussi largement pratiqués.

Il s’est écoulé un temps considérable avant que Kneipp ne l’utilise à nouveau pour soigner les chevaux contre la fièvre aphteuse.

Puis, le professeur Stumf l’emploie de nouveau contre le choléra asiatique. Elle est également utilisée pendant la guerre de 1914 contre la dysenterie.

C’est M. Jean Heitz qui a eu l’idée de remettre l’argile à la place d’honneur qu’elle mérite, connaissant bien ses vertus, sa mère les lui ayant enseignées depuis son plus jeune âge.

Et depuis plus de 65 ans, l’entreprise Argiletz s’efforce de mettre ce savoir-faire au service de produits de qualité, respectueux de toute peau et de son environnement.

« Le respect est notre première exigence.«